Comment les parties prenantes entendent-elles utiliser les données de l’IGF ?

En 2023, nous avons consulté des parties prenantes de divers groupes répartis dans cinq pays pour explorer les utilisations potentielles des données de l’IGF et les enseignements qu’elles peuvent offrir.

Découvrez leurs perspectives.

Applications potentielles des données de l’IGF

Perspectives des parties prenantes dans cinq pays

Tous les groupes de parties prenantes et les pays ont unanimement reconnu la valeur stratégique des données de l’IGF, qui permettent de visualiser les changements et d’améliorer notre compréhension de la gouvernance forestière.

Cela souligne l’importance de mieux comprendre le fonctionnement de la gouvernance afin d’identifier et de proposer efficacement des actions d’amélioration.

Perspectives spécifiques par groupe de parties prenantes

Les parties prenantes des différents groupes des cinq pays s’accordent à dire que les données de l’IGF pourraient être utiles pour :

Les administrations publiques

  • la participation des parties prenantes : possibilité d’améliorer la compréhension de la gouvernance forestière parmi les parties prenantes, favorisant une participation efficace.
  • la compréhension de la législation : les données de l’IGF sont jugées précieuses dans tous les pays pour comprendre les cadres juridiques et soutenir les efforts de sensibilisation en vue du respect de la loi.
  • la transparence et reddition des comptes : les données de l’IGF sont considérées comme un outil permettant de comprendre le lien essentiel qui existe entre la transparence et la reddition des comptes au sein de la gouvernance forestière.
  • la promotion des priorités nationales : les acteurs du secteur public s’accordent sur l’utilité de cet IGF, montrant que les données de l’IGF sont adaptables à une variété de contextes.

Le secteur privé

(formel et informel)

  • la sensibilisation et l’engagement des parties prenantes : les données de l’IGF peuvent sensibiliser le secteur privé à ses droits, l’encourager à participer activement et lui donner des moyens d’action dans les forums multipartites.
  • le respect de la loi et le renforcement des capacités : les acteurs formels et informels considèrent que les données de l’IGF sont utiles pour mettre en évidence la conformité avec les lois forestières. Les opérateurs formels visent à renforcer le respect de la législation, tandis que les opérateurs informels utilisent les données de l’IGF à des fins de plaidoyer et pour mieux s’engager dans les processus de gouvernance.

Société civile et communautés locales

  • le plaidoyer : les ONG considèrent les données de l’IGF comme un outil puissant pour influencer les politiques de gouvernance forestière, mettre en évidence les domaines à améliorer et demander des comptes au gouvernement et au secteur privé.
  • le renforcement des capacités et la planification stratégique : les données de l’IGF constituent une ressource précieuse pour le renforcement des capacités, établissant les bases de l’évaluation de l’impact des ONG, de l’identification des domaines d’intervention et de la planification stratégique des interventions.
  • la collaboration avec le gouvernement : les ONG visent à utiliser les résultats de l’IGF en collaboration avec les gouvernements, en comblant ainsi les lacunes en matière de gouvernance liées aux cadres juridiques, à la transparence et aux droits de l’homme.

Un point de vue partagé : les initiatives internationales comme catalyseurs du changement

Les acteurs des cinq pays et divers groupes de parties prenantes considèrent les collaborations et initiatives internationales, telles que la réduction des émissions pour la déforestation (REDD+), les partenariats forestiers et la coalition pour une reconnaissance élargie du marché (Broader Market Recognition Coalition – BMRC), comme des opportunités pour renforcer la gouvernance.

Ces mécanismes visent à offrir un soutien, à partager les meilleures pratiques et à créer des plateformes d’action collective.

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